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SIGNEZ MAINTENANT L'INITIATIVE 99% !

 

L’initiative 99% veut rendre l’argent à ceux qui ont travaillé pour le produire, pour que les salariés*es aient plus d’argent pour vivre. Ainsi, les revenus du capital devront être davantage imposés dans le futur (avec un facteur de 1,5) – selon un montant établi par l’Assemblée fédérale. Le montant exonéré – nous proposons 100 000 francs – doit permettre aux petits rentiers *ères de ne pas être touchés par la mesure. Dès lors, nous mettrons un terme aux privilèges des super-riches et nous empêcherons les niches
fiscales.
L’excédent produit par les recettes devrait être utilisé, par exemple pour payer les primes d’assurances maladies ou réduire l’impôt sur le salaire. Pour que 99% de la population en profite.

REDISTRIBUTION COHÉRENTE

La caissière de la Migros, l’employé de banque, l’enseignante ou le graphiste indépendant – ils travaillent toutes et tous, pour recevoir leur revenu. Cependant, il y a un petit groupe d’individus, qui ne travaille pas, mais laisse « leur argent travailler pour eux ». Cela se produit grâce à l’intérêt sur le crédit, la plus-value dégagée sur leurs transactions immobilières ou les dividendes qu’ils accumulent. Toutefois, chaque centime de ces profits doit être produit par les 99%. Avec l’initiative 99%, nous récupérons ce qui nous appartient.
 

JUSTICE FISCALE

Aujourd’hui, les revenus du capital sont privilégiés de plusieurs manières. Par exemple, les revenus des gros actionnaires ne sont imposés qu’à hauteur de 60% – pendant que nous devons être taxés sur l’ensemble de notre revenu. L’initiative 99% met un terme à l’injustice des privilèges des super-riches.
 

RAPPORTE DE L'ARGENT

Ce qui ne va pas en haut chez les super-riches finit indubitablement en bas dans les salaires. L’excédent des recettes de l’initiative 99% doit permettre un allégement de la pression faite sur les salaires. Dans le contexte actuel, les primes des caisses maladies qui explosent comme les loyers de plus en plus élevés mettent le couteau sous la gorge des salariés*es. Avec l’initiative 99%, nous nous assurons que les bas et moyens revenus soient moins imposés et reçoivent à nouveau plus d’argent dans leur portemonnaie.
 

COMBAT LE DUMPING FISCAL

La Suisse joue un rôle dans la concurrence fiscale internationale et dans la course aux allégements fiscaux des plus riches. Dû à un système d’imposition toujours plus faible, il y a un trou dans les caisses de l’État – en Suisse comme ailleurs. Ceci mène à des mesures d’austérité dans divers domaines – dans la formation, la santé, la sécurité, etc. Le dumping fiscal suisse ne profite qu’aux plus riches et péjore tous les autres. Avec l’initiative 99%, nous érigeons une politique d’imposition plus solidaire, nous luttons contre les mesures d’austérité et le pouvoir du capital international.

 

SIGNEZ ICI !

Les

Les Jeunes Vert-e-s vaudois-es lancent une pétition pour la rémunération décente des stages

 

"Les Jeunes Vert-e-s vaudois-es dénoncent par le biais de leur pétition une pratique qui touche communément les jeunes devant intégrer le marché du travail. Le stage fonctionne souvent comme remplacement d'un véritable emploi et ne contient pas forcément d'aspect de formation. Faute de cadre juridique, ces pratiques sont de plus en plus répandues et prétéritent tant les objectifs que les résultats espérés du stage. Constatant cet abus, les JVVD entendent lutter pour l’instauration d’un cadre légal qui puisse y remédier. 

Diverses récoltes de signatures auront lieux dès cet été dans les manifestations et festivals, et la campagne se poursuivra à la rentrée de septembre auprès des étudiants. Un site internet a aussi été lancé pour pouvoir signer la pétition en ligne: www.petition-stage.ch

Aides-nous à soutenir les stages et diffuse la pétition autour de toi par les réseaux sociaux ou en imprimant la feuille de signatures ici.

 

Les Jeunes Vert-e-s Vaud dénoncent le petit crédit et le matraquage publicitaire l’accompagnant

 

Depuis plusieurs mois, les rues du canton ont vu fleurir de nombreuses publicités vantant les avantages et les facilités du petit crédit. Permettant d’acquérir le sac à main de ses rêves, le dernier modèle de voiture ou un canapé flambant neuf, le petit crédit apparaît comme la solution rêvée à tous les problèmes financiers et aux envies d’achat de tout un chacun.

Pourtant, ce marketing agressif omet de mentionner les nombreux dangers liés à cette institution, soit (parmi les plus récurrents) spirale de l’endettement, difficultés de remboursement et, au final, dépendance d’une aide étatique pour espérer s’en sortir. A ce jour, et du fait notamment de l’insistance des institutions de petit crédit et d’une législation bien trop lacunaire en la matière, il est malheureusement trop simple de se faire « avoir » par l’insistance des institutions de petit crédit.

Devant les dégâts importants que cause ce système d’emprunt, aggravés par un matraquage publicitaire permanent, les Jeunes Vert-e-s Vaud expriment leur opposition ferme à la fois par une contre affiche et par une invitation faite au monde politique de prendre sérieusement ce problème en main.

Nous saluons bien évidemment les quelques efforts ayant été entrepris en la matière sur le plan fédéral, notamment s’agissant de la révision de la Loi sur le crédit à la consommation (LCC) aujourd’hui en consultation. Toutefois, force est de constater que celle-ci s’engage en partie sur la mauvaise voie, tant en ce qui concerne l’interdiction touchant uniquement la publicité dite « agressive » que l’importance donnée à l’autorégulation (plus précisément le fait qu’il appartienne aux prêteurs eux-mêmes de définir ce qu’est une publicité « agressive »).

La seule et unique solution réside à notre sens en l’interdiction pure et simple de la publicité pour les petits crédits, accompagnée d’une forte limitation de la possibilité d’octroyer et de contracter ces derniers. Loin de limiter les droits et possibilités du consommateur, de telles mesures sont au contraire aptes à leur assurer une protection adéquate et à éviter qu’il ne se fasse prendre dans l’étau de l’endettement.

Les Jeunes Vert-e-s rappellent par ailleurs que plusieurs institutions proposent déjà des programmes venant en aide aux personnes qui rencontrent des problèmes concernant des dettes. On peut en particulier penser à la ligne téléphonique INFO-BUDGET, chapeauté par le canton de Vaud en collaboration avec Caritas, le Service social de Lausanne, le Centre social protestant (CSP) et la Fédération romande des consommateurs (FRC), atteignable au 0840 4321 00. 

 

Les Jeunes Vert-e-s Vaud félicitent M Les Jeunes Verts Vaud félicitent M. Nidegger, de l’Union démocratique du Centre.

 

Suite aux déclarations de Monsieur le Conseil National Yves Nidegger[1] quant au fait que la Suisse se devait de répondre favorablement à la demande d’asile envoyée par M. Edward Snowden, les Jeunes Vert-e-s Vaud se félicitent de l’ouverture d’esprit de Monsieur le Conseiller National UDC qui est ainsi prêt à revenir sur ses positions en matière d’asile. En effet, lors des dernières votations sur la modification de la loi sur l’asile le peuple suisse a accepté l’interdiction des demandes d’asile via les ambassades, modification soutenue par M. Nidegger. Il n’est donc maintenant plus possible de déposer une demande d’asile pour la Suisse depuis l’étranger, cette dernière doit être déposée sur le territoire Suisse ou à la frontière.

En soutenant le fait que la demande d’asile de Monsieur Snowden (qui a révélé au monde le programme d’espionnage informatique américain PRISM et risque pour cela d’être poursuivi aux Etats-Unis) devaient être acceptée par la Suisse, M. Nidegger se rend alors compte de l’utilité claire de la demande d’asile via une ambassade. La Suisse ne peut actuellement, selon son droit, pas accepter une telle demande, M. Snowden séjournant depuis quelques temps à l’aéroport de Singapour. Malgré cela, M. Nidegger, Conseiller National UDC, a remis en cause cette loi inutile et contreproductive et désire aujourd’hui pouvoir accueillir une personne qui a demandé l’asile depuis l’étranger, et pour cette ouverture d’esprit nous le remercions publiquement. Il n’est pas facile dans le monde politique actuel de reconnaître ses erreurs, mais quand un cas aussi clair se présente si peu de temps après une votation, nous nous devons de le saluer et d’applaudir le sursaut humaniste de M. Nidegger.

Afin de pouvoir accéder à sa demande et accueillir M. Snowden en Suisse en tant que « vrai réfugier », selon ses dires, nous encourageons M. Nidegger a déposer avec le groupe UDC du Conseil National, une modification de la Loi sur l’asile allant dans ce sens. Celle-ci permettrait à nouveau à de « vrais réfugiers », comme c’était le cas jusqu’en septembre dernier, de pouvoir déposer une demande d’asile dans une ambassade Suisse à l’étranger.



[1] La Tribune de Genève, « Les élus sont divisés sur l’octroi de l’asile à Snowden » du 02.07.13.